La course à pied selon «ahimsa»

Connaissez-vous le terme «ahimsa»? Je ne suis pas une experte, mais ce que mes profs de yoga m’ont appris, c’est qu’il s’agit d’un principe de non-violence. Lorsqu’on choisit de vivre sa vie selon ahimsa, on fait l’effort d’aimer tous les êtres vivants et de les respecter. À commencer par soi-même.

Aujourd’hui, j’aimerais vous inviter à vous mettre (ou remettre) à la course à pied, selon «ahimsa».

Premièrement, choisir une activité qui réduit les risques de maladies cardiovasculaires, qui renforce vos jointures, qui produit de l’endorphine (la drogue «naturelle» du bonheur), c’est un véritable acte d’amour de soi. Félicitations 🙂

Commencez par vous visualiser en tant que coureuse. Exit, la pensée négative: on se trouve bonne, belle, capable, peu importe la performance. C’est l’occasion d’activer les dopamines avec des pensées positives!

Ajoutez de l’intention à vos entraînements. Fatiguée? Je vais aller courir pour m’énergiser. Frustrée? Je vais profiter de la nature et de ma santé pour évacuer ce trop-plein négatif et revenir à l’essentiel. Manque de motivation pour décoller mes fesses du sofa? Je vais choisir de bouger selon ce que mon corps peut m’offrir aujourd’hui, parce qu’il a besoin de s’activer pour rester en santé.

Ensuite, respectez votre corps. Il y a des jours où l’énergie musculaire sera sans fin, d’autres où quelques pas vous suffiront. Pas besoin de souffrir pour bénéficier des avantages de la course à pied! Vous pouvez tout à fait incorporer de la marche. À mes débuts, j’alternais une minute de course avec une minute et trente secondes de marche. J’ai ensuite augmenté peu à peu mes ratios, parce que mon corps évoluait et qu’il était prêt à passer à un autre niveau. Lorsqu’on s’entête à vouloir effectuer une telle distance ou un nombre de minutes sans respecter son corps, on se met à risque de blessures. À la place, on choisit de respecter ses limites et même de les aimer. C’est la beauté de ahimsa!

Il y a des jours où les jambes sont comme du béton, d’autres où le manque de temps empêche l’entraînement. Pas besoin de ressentir de la colère ni même de la culpabilité. Vivez ces journées avec de la compassion. Si on inversait les rôles? Imaginez votre meilleure amie qui vous confie qu’elle a trouvé ses dernières sorties difficiles ou qu’elle se sent coupable de ne pas avoir couru ces derniers jours. Je suis convaincue que vous lui répondriez que ce n’est pas grave, qu’elle va se reprendre, qu’au contraire, elle est bien bonne de s’entraîner, etc. Ayez cette même compassion envers vous.

Lorsqu’on pense à course à pied, rapidement viennent les termes de distance, de temps, de vitesse, de tempo… Pourquoi s’ajouter du stress pour une simple activité physique? Bouger fait du bien non seulement à son corps, mais aussi à son état mental et émotionnel. Cette paix intérieure se manifestera dans vos relations avec les autres. Ainsi, vous vivrez un peu plus «ahimsa».

Cet article a été écrit par Marie-Pier

Moi c’est Marie-Pier, celle derrière le blogue Marie Court. Enseignante dans la vie de tous les jours, je pratique la course à pied depuis plus de sept ans. Mon objectif est de rendre ce sport accessible à tous. J’aimerais que le plus de gens possible puisse vivre ce moment très spécial de franchir une ligne d’arrivée. Sur mon blogue, je vous parle de mes hauts et de mes bas de coureuse, mais je vous livre aussi des conseils accumulés au fil des ans. Au plaisir d’échanger avec vous!

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