Changer ses habitudes alimentaires

Lorsque je suis tombée enceinte de mon premier enfant, la hippie que j’avais été, et que j’avais un peu abandonnée, a ressenti le besoin de se réaffirmer. Résultat : yoga, saine alimentation et méditation sont venus se mêler à mes habitudes. Plus le nombre d’enfants augmente, plus la hippie s’assume. Ainsi, à mon deuxième enfant, je me suis mise aux achats locaux, à la diminution du sucre, à la diminution de la viande et à la diminution des déchets. Pour mon troisième, j’ose croire que je serai flexitarienne, minimaliste, presque zéro déchet et toutes les étiquettes qui vont avec ce mode de vie.

J’aurais envie de vous donner ma recette pour réussir ces grands changements, mais chaque personne est différente. Voici donc mon parcours, en espérant qu’il puisse vous inspirer!

Mon parcours

Petit aveu: je n’aimais pas cuisiner, sauf des pâtisseries. Je cuisinais des repas médiocres, monotones, peu nutritifs. Ou encore, on achetait du prêt-à-manger. Peu nutritif. C’est à ce moment qu’est apparu dans ma vie le blogue Trois fois par jour et l’émission Cuisine futée, parents pressés et que je me suis mise à cuisiner plus et mieux.

En cuisinant les recettes de blogues et de nutritionnistes, j’ai commencé à introduire et à essayer de nouveaux aliments. J’ai entre autres intégré plus de légumes et de légumineuses en les dissimulant bien dans mes repas. Je n’avais pas envie de rouler un nouvel aliment dans ma bouche.

Peu à peu, en essayant de nouvelles recettes, certaines nouveautés sortaient de leur cachette et venaient trouver refuge dans mes goûts. Le zucchini. Le poivron rouge. L’oignon. Les haricots noirs… De belles découvertes!

Adroitement, je remplaçais un dessert ou une collation (mes collations étaient littéralement des desserts) par un fruit, du yogourt, un smoothie. Fini les biscuits commerciaux! Maintenant, lorsque je désire un dessert, je le prépare moi-même. Si je n’ai pas envie d’en préparer un, c’est tant pis!

Trouver son rythme

Tout est une question de temps. Rien ne sert de s’empresser.

Puis, un jour, ce ne sont plus les légumes qu’on tente d’introduire, mais un mode de vie alimentaire plus sain. On diminue cette viande, ce sucre, qui furent source de réconfort dans le passé. Cette habitude ne peut pas être imposée. Peu à peu elle a trouvé sa place dans ma chaumière. Acceptée de tous.

Un blogue de cuisine par ci, une émission par là. Je prends maintenant du plaisir à cuisiner. Des choses différentes, nouvelles, plus santé, plus végé. Je ne me restreins jamais. Si j’ai envie de quelque chose, je me le permets. Mais ça arrive de moins en moins. Voilà ce que ça donne quand on se laisse le temps.

Ce texte a été écrit par Éveline Lanctot

Maman, geek et hippie. Je change mes habitudes de vie au gré de mes grossesses.

J’enseigne, je rédige, je corrige, je lis, je crée. Je travaille à mon propre compte pour le Scriptorium et j’ai cofondé une école de tennis avec mon mari : L’Atelier de Tennis. J’ai un B.A. en linguistique et littérature, une M.A. en didactique et je suis en train de faire une deuxième maîtrise en enseignement.

Je suis curieuse et touche-à-tout. Incapable de me cantonner à un seul rôle. J’aime le yoga, la méditation, la nutrition, les sciences. Je n’aime pas les jugements gratuits. J’observe et j’écris. Parfois je fais juste raconter.

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